Je suis l’une de cette ville vue de loin, celle dont on parle, celle sans scrupule. Je vis dans une vieille image effacée. Je tends ma journée comme une toile sur la fenêtre. On ne sait jamais : peut-être que des femmes, des enfants, des mendiants boiteux, des pies, des chiens, des chats tigrés, quelques arbres, un peu de lumière, un peu de mousse y tomberont. On ne sait jamais : peut-être que la porte sonnera, qu’une personne arrivera et mangera la pomme que j’ai dans la main.
Ben bu kentin ta uzaktan görüneni, dile düşmüşü, hesapsızı kitapsızı. Eski bir resimde yaşıyorum, silik. Ağ gibi gerdim günümü pencereye, kadınlar, çocuklar, topal dilenciler, saksağanlar, köpekler, tekir kediler, biraz ağaç, biraz ışık, biraz yosun, bakarsın düşüverir içine. Bakarsın kapı çalar, biri gelir, elimdeki elmayı yer!
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Je l’ai trouvé dans un sommeil.
Il était dans le vert des herbes.
Peu, douloureux, comme un visage d’enfant,
petit à l’infini,
il regardait un endroit usé sur moi.
Une hirondelle, gazouillante,
passait au-dessus en frôlant.
Je l’ai aimé comme tout, j’ai pleuré.
Puis il a disparu comme les autres.
bir uykuda buldum onu
otların yeşilinde duruyordu.
çocuk yüzü gibi az ve acıklı
küçük alabildiğine,
eskimiş bir yerime bakıyordu.
bir kırlangıç, cıvıltılı,
sürtünerek üstünden geçiyordu.
sevdim ne türlü, ağladım!
sonra ötekiler gibi kayboldu

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